J'ai parfois l'impression d'avoir été ultra-préparé pour comprendre et expliquer le deuxième changement capital de l'histoire de l'humanité et je dis volontiers, "mon incroyable traversée du 20è siècle". Ayant montré, par exemples et applications plus que par cours et discours, le type de pensée, imposée par cette découverte, imposant la mort de l'aristoto-cartésiânisme, il me reste à transmettre. Car le programme me dépasse: il s'agit de re-penser tout, en fonction du "nouveau", (apparu au milieu du siècle dernier), au lieu de penser le "nouveau" en fonction des besoins des charieurs, charabiants, charabiniards; des soudards et fricailles...  Et la France vomira les "chefs coutumiers" dont l'ignorance numérique restera légendaire
: INTRO,




(1er Janv. 2005)

      DEMAIN, le journal le plus généreux jamais créé par un voltairien pour aider son oncle cardinal, a tellement disparu qu'on peut douter de son existence. Pourtant, il y a juste un siècle, "DEMAIN" faisait réagir un pape, (Pio Decimo, "il decimator"), plus viscéralement que Roosevelt à la mention  "deGaule"... En chasse?
1 En quête DEMAIN perdu
1.1 Brochette jamais vue de collaborateurs
  1.2 Intérêt d'une relance au bout de cent ans?
2 Que peut faire un "moderniste"?
  2.1 "Le détail que tous pouvaient voir"
  2.2 "Torchonnée mouche grand prof"
3 Erreur familiale réglée en famille
  3.1 Le "cardinal-girouette"
  3.2 La "vengeance" du baron
  3.3 "Hautiste", et j'exerce
  3.4 Relation entre les deux autismes
  3.5 "Réincarnation du baron"?
4 Papillon vole de ses propres ailes
  4.1 Cursus d'un "philoManager"
  4.2 Cur non ascendam...
  4.3 Une fois l'aiguille trouvée,.
5 La synthèse finale des connaissances
  5.1 Mon "retard", de nouveau un avantage?
  5.2 Points communs économie-vraie philosophie
  5.3 Une pagode, (statique), pour Jasper!
  5.4 Que penser de l'aPensée en images ?
  5. Préparation à la Grande Hypothèse de Pote Lulu

 
 
 
 
 
 
 

 

6/ Déconstruction des "satammismes"
  6.1 Invention de l'auto-couillade
  6.2 Valladolid, seconde erreur du chrestinisme
  6.3 "Tenemos doctores..." 
  6.4 Le Grand retournement
  6.5 "Affaire de la Faisanderie"

7 Analogies, analogies, une pagode d'analogies
  7.1 Traitement des dossiers
  7.2 Relance du péché mortel
  7.3 Introuvable analogie néo-post satammismes

8 L'analogie prédit le futur
   8.1 Trois hypothèses pour le World Center
      8.1.1 Le choix du "dégrisé"
      8.1.2 Une explosion East-West
      8.1.3 Une occasion pour Isabela 
  8.2 La Grande Hypothèse de Pote Lulu
  8.2.1 "L'aPensée en images"?
  8.3 Le "communautarisme généralisé"
  8.4 Un nouveau mai 68 est-il possible?
1 En quête DEMAIN perdu
                Que donnent sur le WEB des combinaisons genre
<DEMAIN, Pierre Jay[1], Lyon, 1905, modernisme...>
         TEOMA et ALTAVISTA signalent mon hommage au "baron". Les autres FAIs? les "majors"? juste une mention de l'Université de Tubingen, (incompréhensible, indiquant rare possession d'un exemplaire?) Alors que <type of thinking after because computer> me décroche la première place sur 8, 12, 16 millions de "papers", DEMAIN se situe à l'autre extrême de l'oubli.
            La Grande Histoire de la Presse Française ? deux lignes, (reprise laconique de la question ci-dessus):
"Demain, créé par Pierre Jay en 1905, fut le plus moderniste..."
            Pardon. ni créateur ni créature ne furent condamnés au temps où les anathèmes pleuvaient comme des cordes. Et je suis hyper-qualifié pour le dire. Je vécus l'aventure de DEMAIN dans la "position idéale du poisson-chat", tantôt inside-problem, tantôt outside.[2] Plus! je suis la conséquence directe de sa liquidation[3], je vécus avec les créateurs de DEMAIN, théoriquement pour les continuer. DEMAIN fut le centre et le mystère durant mes dix années de "dressage", toute information m'étant livrée en format "puzzle", devinette de Pythie:
"Mon frère est Catho-Jacobin... Demain, c'était trop tôt"... Nous avions la reine d'Italie...
Mon frère ne dit jamais "monseigneur" à un évêque, juste "seigneur";
parce qu'il possède une des plus anciennes baronnies de France...", (con prenne ce qu'il pourra!)
        Même ma première entrevue avec le "baron" fut mystérieuse.[4] Il fit cet impossible voyage pour contrôler si son frère profitait de l'Occupation pour le mener en bateau une fois de plus[5]...)
        D'abord, retrouver un des rares exemplaires survivants, Bibliothèque Nationale, Sainte-Genevière, Catho de Paris, (rien trouvé en son lieu de naissance, la région lyonnaise). Surprise garantie! Quelle brochette de collaborateurs et sponsors! inaccessible à une feuille provinciale.
1.1 Brochette jamais vue de collaborateurs
  Maurice Blondel, (un des trois grands "Bs" de la philosophie), Edouard Leroy, Anatole Leroy-Ladurie, des recteurs de cathos, (Paris, Toulouse), des universitaires et des journalistes de toute l'Europe...
        Et de jeunes inconnus, qui finiront vite à l'Académie française, (surtout l'insaisissable Bremond)...
        En leur temps, pas de téléphone, ni de télévision. Tous écrivaient, s'écrivaient énormément. Beaucoup de leurs échanges furent publié, (trois volumes entre Blondel et Bremond). S'armer de patience. Ensuite, de pieux disciples organisèrent ces colloques "ad mayorem Mei gloriam". Et plongèrent dans le "commentaire sur commentaire". [6]
      Quelle mine! Ce que j'apprends moi-même! malgré ma supériorité de poisson-chat, (tantôt inside-problem, tantôt outside). L'histoire du journal mystérieux réapparaît comme fontaine de Vaucluse. Des noms sans visage se mettent à vivre. Ma première remarque? 
Tous se contentent de sauter dans le bateau offert; sans chercher 
pourquoi le directeur d'un journal bien établi, risque argent, réputation, temps...[7]
1.2 Intérêt d'une relance au bout de cent ans?
        Aujourd'hui, nous barbotons dans l'aReligion triomphante, améliorée, compliquée par recettes de bas-étage, (véritable confusionisme, avec conte des "trois religions", facile à ridiculiser mais personne ne s'y risque...); et une curieuse union, (sous la conduite du Bouddha-Poussah dégommé !), entre des "religieux" qui s'étripaient. [8]
        Avec gaspillage de moyens énormes (qui ont changé de bord![9].)
           Mais n'attendons pas d'un grand journal une plate-forme genre DEMAIN! Aujourd'hui, Hue-Combes prêche le joKriss et GaySot-Jaurès légalise, de nuit, le "racisme auto-divinisé"; Chimenceau et Raffiobriand se disputent le maillot pois rouges dès qu'un crucifix est ripoliné à St-Cucufa-lès-3 Curailles... "L'Affaire de la Faisanderie"[10] montre parfaitement l'orientation des autorités locales et les risques encourus pour tout défenseur de la liberté d'opinion..
        A tous ceux qui, aujourd'hui, sautent dans le raffiot laïco-athée",[11] , quelle leçon offrent ces "modernistes" de la "Belle Epoque", que je vois comme

 les "hommes en noir" de leur temps; 
  qui ont fini par triompher, (50 ans plus tard),
  (50 ans trop tard), "victoire sans intérêt", 
  sans rien régler. 
 "hommes en noir"? Ils ont la formation de ces scientifiques qui ont fait avancer la science, (en croyant que "les nuages étaient des horloges", malgré les avertissements de Pierce et de Saussure et de Wittgenstein et de Poincaré). Avec un sérieux dans le travail qu'ils m'ont transmis et personne ne trouvera mieux, surtout les "rédactionnistes"[12] de l'aNormale Sup. [13]
  "ont fini par triompher"?  (50 ans plus tard), Paradoxe parfaitement exprimé par Jean Guitton, (conseilleur de Paul VI, avec auto-diplôme de "ultimus philosophus chrestinus"[14]): "tous mes profs étaient "modernistes... à Vatican II, toutes leurs demandes furent acceptées...." Mais la récupération absolue fut réservée à Maurice Blondel, (condamné dans le dos, comme le baron). Internet liste les colloques qui lui sont consacrés.
  (50 ans trop tard), "victoire sans intérêt". Lorsque nous faisons l'histoire des rapports théisme-athéisme, le seul résultat final de cette lutte penta-millénaire[15] fut de "civiser"[16] l'adversaire. Le "modernisme" regroupait des intellos pas très unis, désireux de changer ce qui les gênait en société, (aujourd'hui, c'est l'anarchie absolue). à cette peste de l'humanité, les "sauveurs", [17]), Buttant sur le pape le plus butor jamais monté de la low-low class ils sont récupérés par des vaticanants déboussolés, dépassés, diminués, démissionnaires. Quels résultats attendre de ces "simili-disputationes", de l'élimination de sainte Barbe pour cause d'inexistence? [18]
  sans rien régler:  Les gouvernants de cette "Belle Epoque", (Clemenceau, Briand,...), un peu intello-racistes, avec moyens considérables, brutalement utilisés, visaient à contenir des "gêneurs" au jour des élections. Alors ils ont vu comme ignares et superstitieux, des retors jonglant sur l'ignorance et la superstition. La "Séparation" a prouvé que sans savoir parfaitement son sujet, sans connaître parfaitement son adversaire, on est vaincu d'avance. Qui  profite de cette leçon aujourd'hui?
        La vraie philosophie fut parfaitement définie, il  y a trois mille ans par un sage chinois:
 "Si j'étais nommé gouverneur de la province? Je commencerais par définir les mots..."
Impossible ? mais il suffit de définir un seul mot, selon ma règle d'or:
       "La qualité de la définition d'un mot dépenbd de la qualité de la définition de l'environnement de ce mot...
    Et comme l'environnement est lui-même dans un environnement, on arrive à une "cosmosophie". Mais les vrais Grecs le savaient:
"Tout est en tout..."
        Mais je tiens pour impossible de comprendre un vrai philosophe. Par définition, comme tout scientifique, il résout un
problème que nul autre n'a su voir. Alors, il nous reste à deviner les utilisations possibles, (si nous sommes prêts pour ce
bond), à imaginer une théorie et déduire les conséquences. Je l'ai fait, avec profit, pour Comte, Schopenhauer, Wittgenstein... Pierce, je ne comprends pas sa curieuse "logique".


2 Que peut faire un "moderniste d'aujourd'hui"?
(à qui on offrirait un "journal de réconciliation").
        Se conduire en vrai philosophe et
"Faire ce qui ne sera pas fait s'il ne le fait pas",[19],
         Dans DEMAIN, on  parle beaucoup de gens qui ont pressenti beaucoup, (Lamennais, Loisy, Tyrell,  Renan...), tous cerveaux tellement burinés qu'ils proposaient des remèdes de bonne femme et bloquaient dans leurs disciples ce besoin de chercher  l'aiguille dans la botte de foin, (quelle  responsabilité devant les générations suivantes!) Lors du déchiffrage des écritures cunéiformes, (bien plus importantes que l'écriture égyptienne), deux cerveaux virent
2.1 "le détail que tous pouvaient voir", mais sans le comprendre eux-mêmes:
Bottero, dont la formation sans formation philosophique minimum arrêta  devant sa découverte, au moment où le vrai philosophe démarre. Puis
Jaspers qu'une formation  philosophique insuffisante poussa vers la déviance et l'incohérence[20]. Internet confirme que les commentateurs-récupérateurs de ces découvreurs ont créé une impossibilité  à voir le rôle de l'écriture comme cause de ce changement énorme.
        Quant à voir le changement de logique déjà provoqué par la seule apparition de l'ordinateur... Résultat ?
2.2  "Torchonnée mouche grand prof"
       Alors que l'Evangile devient test de logique minimum, l'Université reprend, remplit le rôle des "doctores que pueden contestar a todo y todos"?
[21] Nous assistons à de curieux duologues, où une "voilée" tient tête à un sorboniste.
        Normal: les deux utilisent l'aristotologique, l'aPensée-tortue: je me choisis une "majeure",( "ma dignité", "mes droits de l'homme"), et bien assis, je chante "tantum ergo". Aujourd'hui tous nos docteurs sont dépassés par le grand chambardement, l'apparition de l'ordinateur qui a déjà changé notre monde plus que ne le fit l'écriture,[22] (moi, je trouve marrant que des profs aient lancé le "cognotivisme" au moment où je rentre à la WORLD TRADE, (1956), pour résoudre le puzzle de Turing...)
        Aujourd'hui, il faut un super-Benda, mais l'université accouche d'un Faux-Risson, (d'utilité biblique autant que les Pen-Zébuth, père et fille). Alors que nous avons déjà des règles de l'utilisation de l'Ordinateur pour remplacer l'aristoto-cartésiânisme:
règle de Popper: "Pour utiliser une technique nouvelle, il faut inventer une méthode d'utilisation". "Changer notre manière de voir" ne suffit pas.
règle de Bono, (money-maker pour le reste): "Placer le "nouveau" au centre au lieu de le mettre au service de l'ancien.[23] Et surtout la
philosophie de Poincaré, popularisée par le papillon de Hawaii...
        Un Mr. Brown a trouvé une logique dans l'attaque de la mouche à merde. Le papillon est plus difficile à suivre car il fait de rares apparitions et nous devons deviner, "pré-dire" son plan de vol, et le vrai problem-solving consiste à deviner le problème, (comme un orage qui s'amorce), pas à proposer des "solutions"!
       DEMAIN lui-même devient une adorable histoire de papillon, avec rebond chaque fois que la bestiole semble morte, (c'est classique dans les mondes physique et animal). Qui a créé ce papillon ?


3 Erreur familiale réglée en famille
        Avant DEMAIN, on connaît le genre "feuille paroissiale de haut-niveau", comme "La Quinzaine", du professeur Fonsagrive ou les Annales rachetées par Blondel. DEMAIN est l'œuvre d'un grand journaliste, qui va au grand public et vise surtout les professeurs et instituteurs "privés", ( cause première de la levée de boucliers, mais il en y a d'autres, évidentes et rapportées dans le journal[24]).
 

3.1 Le "cardinal-girouette"
        "Tonton Cardinal" mérite cette appellation  pour son rôle dans la création et la mort de DEMAIN. Sous Léon Trece [25], il organisa dans sa bonne ville de Bourges un "congrès d'ouverture", (excellent tremplin pour la diffusion du futur journal). A quelle date retourne-t-il sa mitre? Dès l'apparition de Pio el decimator? Mais il tombe dans le paradoxe: il pense à un "journal de réconciliation" sans comprendre les exigences du baron, comme la disparition de l'Index.[26]
        Ordre de Rome de régler cette erreur familiale en famille. Et rebond de papillon: on explique au baron qu'on va lui préparer un assistant parfaitement préparé. Lorsque PioPio le Primaire "rougit" l'obéissant tonton, le baron avale, momentanément.
3.2 La "vengeance" du baron
        Donc, "Guru", le petit frère, secrétaire de tonton cardinal et co-fondateur de DEMAIN, fut chargé de "préparer l'assistant parfaitement préparé", (avec seconde mission, ramener à la sainte foi le grand frère devenu anti-clérical). Après un essai décevant,[27] il emprunte le vieux château, accueille des centaines d'enfants en vacances, en retient une douzaine durant l'année, (sans vraie intention de remplir le "contrat"). De tous les gosses que j'ai connus, aucun ne pouvait faire! Après trente années, le baron exige son "assistant", (le baron avait changé son but, mais il ne pouvait exiger que le "contrat"). En plus du niveau intellectuel, le baron exigeait un garçon capable de côtoyer "les artisans, la petite entreprise", (ce qu'il m'a seriné ce thème mais mon "darwinisme généralisé" l'incluait d'avance).
        Et je monte dans le train, comme un rebond du papillon... Pourquoi je fus "choisi"? A cause du passage de mon père au Chemin-des-Dames? J'ai dû être élu en 1938, lors de première communion avec dispense d'âge, pas mal pour un "demeuré" mis à l'école à 5 ans et demi, (sur ce point, je dépasse Einstein).
3.3 "Hautiste" et j'exerce
        Un "psy" m'a beaucoup retardé, en me qualifiant du "plus distrait jamais vu", (c'est mon coté Newton mais en mon temps, qui connaissait la "prosopamnésie"? (mon coté Darwin). Le résultat fut le même: hyper-doué et super-préparé pour le "problem-solving", je finis dans la "consultance", [28]. Quelle imprudence! Pour éviter l'appellation de "Nimbus", je devais marquer mon terrain dans les deux semaines; par "un tour de force". En divers points de trois continents et diverses langues, on parla du "génie", [29] parfois "avec un grain", "qui a laissé une légende", "mente privilegiada...", (jusqu'à 75 ans, j'ai interdit ces racontars, pour ne pas être gêné et gênant mais tout est certifié par NOBEL du B.I.T, décroché sans quémandage.
         Mon coté Einstein est le plus prometteur. On trouve maintenant, (pas en France),  des études décrivant les "late-talkers".[30] mais personne ne se soucie d'un coté étonnant, qui expliquerait le "génie":
 
    - La pensée et le langage dépendent d'un câblage réalisé à l'occasion d'échanges.
    - L'"hautiste" commence à parler par phrases complètes, (preuve d'activité mentale antérieure).
    - Ergo, (mon opinion de poisson-chat), le "late-talker" se créée un câblage différent,
(dû à notre indifférence à l'entourage, sans souci de tout justifier) [31]

et nous échappons à  l'Aristotologique descartesiânisante,[32]  en nous fixant sur les ressemblances, les répétitions, les "analogies".
        Les autistes ordinaires, (patients parfaits des des "psys": "ni guérissent ni ne meurent"), soignés-drogués en hôpital-de-jour, réussis-publicités, réclament comme leurs, Einstein, Newton, Wittgenstein, Vinci... (j'ajoute Darwin, Descartes et cent autres...) Aurions-nous le secret pour la bonne utilisation de l'autisme?[33]) Faudrait d'abord rectifier l'erreur de William James, (qui en tenait une sacrée couche). En forme aristoto:

"L'anormal permet de définir le "normal".
Lequel me permet de définir l'anormal, les inférieurs.
Ergo, j'écarte les anormaux supérieurs, peu fréquents.
        Pour ces derniers, j'ai créé l'appellation "hautisme".
        En réalité, je ne connais pas les "autistes ordinaires". L'appellation d'asperger me laisse froid: je demande un test de compétence, que l'on examine la cas du haut-fonctionnaire Einstein...

3.4 Relation entre les deux autismes
        J'ai saisi une relation probable en lisant les critères choisis par l'OMS pour détecter l'enfant autiste: même résistance à la fatigue, à la faim, à la peine et même à la maladie. Le "strong-will" devient: "On me tue d'abord, je m'agenouille ensuite..." La manie pour l'ordre, pour une connaissance , (les numéros de tramways...) devient manie de collectionner les problèmes à résoudre, à nous faire des règles de vie, de logique, impossibles; avec une dose de naïveté: la croyance qu'autrui peut comprendre et comprendre son intérêt aussi bien que nous, (une source de mes difficultés).
        J'ai réservé deux critères qui me semblent décisifs dans mon orientation:
        - L'autiste est attiré par les grandes personnes: aucun ne fut mieux servi que moi, parrainé par un "Clemenceau", un "André Citroën"... Les deux autres de même niveau.[34] Des modèles à imiter, à éblouir.. "Guru" fut mon Fénelon, m'enseignant la latin à la manière ancienne [35], à faire trois choses à la fois, (plus tard, un ami personnel de Blondel m'enseigna les bases de la vraie philosophie: "écrire pour soi une page chaque jour...", le baron me montra à sortir un éluséen)... GURU pensait en trois langues, je pense en trois langues, etc... (résultats rapides prouvés par souvenirs du collège,[36]).
        - Devant l'idée de Dieu nous ne sommes pas "athées" ou "thées", juste "ahuris"[37]. Aujourd'hui, je me vois entre deux chaises, à comprendre comment fonctionnait le cerveau de mes mentors. Le "baron" incarnant les Grecs du Miracle et les "Lumières". L'autre aspect explique mon passage dans un "séminaire"? très jeune, je voulais savoir comment "Dieu avait parlé à Guru". Lorsque je déduisis que Jésus est un joKriss, il restait à expliquer le succès, indiscutable, de cette farce bimillénaire...[38] Il en résulta une "vivisection sacerdotale" et, pour avoir poussé mes "expériences" un peu loin, un isolement en hôpital, (ma période Comte-Chapollion). J'en restai persuadé que le cerveau droit détient les "règles de la tribu", (combien d'années d'avance sur la psychosorbonnique?) et je commençai à chercher comment programmer ce grand silencieux. Par la suite et sans mérite, j'ai prédit-déduit les conséquences de la cuniculiculture et de la babylonisation des banlieues...
3.5 "Réincarnation du baron"?
        La mort du baron fit éclater le groupe mais, grâce à mes mentors, je me trouvais à 22 ans avec le cerveau le mieux préparé pour la vraie philosophie, (si "diversion de opiniones, "mano a mano" accepté!),[39] convaincu qu'il y a un progrès         La vraie philosophie fut parfaitement définie, il  a trois mille ans par un sage chinois: "Si j'étais nommé gouverneur de la
province? Je commencerais par définir les mots..." Impossible?  il suffit de définir un seul mot, selon ma règle d'or:

       "La qualité de la définition d'un mot dépenbd de la qualité de la définition de l'environnement de ce mot...
    Et comme l'environnement est lui-même dans un environnement, on arrive à une "cosmosophie". Les vrais Grecs le savaient:
"Tout est en tout..."
        Je l'ai montré en définissant "raciste"; et  la définiion de "juif" aurait changé, (changera?), l'histoire du 20ème siècle!
        Mais je tiens pour impossible de comprendre un vrai philosophe. Par définition, comme tout scientifique, il résout un
problème que nul autre n'a su voir. Alors, il nous reste à deviner les utilisations possibles, (si nous sommes prêts pour ce
bond), à imaginer une théorie et déduire les conséquences. Je l'ai fait, avec profit, pour Comte, Schopenhauer, Wittgenstein... Pierce, je ne comprends pas sa curieuse "logique".
dans la connaissance, (c'est la base de ma philosophie), que nous marchons vers une synthèse comme les Scientifiques. [40]
Mais je tiens pour impossible de comprendre un vrai philosophe. Par définition, il résout un problème que nul autre n'a su voir. Alors, il nous reste à deviner les utilisations possibles, (si nous sommes prêts pour ce bond), à imaginer une théorie et déduire les conséquences. Je l'ai fait, avec profit, pour Comte, Schopenhauer, Wittgenstein... Pierce, je ne comprends pas sa curieuse "logique".

        La philosophie ne peut être que réflexion sur ma propre expérience, une vue pauvre limitant la philosophie à une sagesse bonhomme: la vraie commence lorsque je cherche à déduire des règles qui permettront de "voir l'orage avant qu'il ne se déchaîne", de prévoir, (utile en ce temps de dirigeants "post-visionnaires".[41] La "philosophie" ne diffère pas de la science: les vrais scientifiques laissent un chantier en désordre et un siècle de recherches, alimentant les meilleurs philosophes et même piquant le fauteuil, (voir ma liste).
        Ma vie  ressemblerait  à une valse à quatre temps:

25 ans pour "apprendre", puis
25 ans à "acquérir de l'expérience".
25 ans pour "penser sur mon expérience peu ordinaire"
25 ans à "transmettre", proposant plus qu'une philosophie.

4 Papillon vole de ses propres ailes
        Dieu créa les universités pour assurer un refuge aux "hautistes". Mon service dans celle de Beyrouth, (1947-48), me détourna de cette vie, besogneuse, chicaneuse mais j'utilisai l'enseignement comme source d'expérience, (5 années, 5 collèges, 4 nations, 3 continents). Vie artificielle, expérience pauvre: en deux ans d'Afrique, je parlai une fois avec un père d'élève. Pour connaître ce continent, je sautai sur une occasion, construire une usine en pleine brousse. Bien sûr, on me promit un "chef-maçon". Les candidats apparus ne restèrent pas quinze jours.

4.1 Cursus pour "philoManager"
        Etre la tête et la volonté d'une centaine de personnes, expérience introuvable que semblent fuir les philosophes aux belles proclamations, "Penser pour agir, agir pour penser",
[42] Ayant mené parallèlement toutes les fonctions de Fayol, j'en sortis "défayolisé" à vie, avec une théorie globale du management prête à l'informatisation, de quoi me payer une Deutsch d'occasion et convaincu que tous les hommes possèdent le même cerveau, (une avance de cinquante ans en notre période de racisme auto-divinisé***).
        Je revins en France juste au moment où IBM lançait l'ordinateur de série. Je me faufilai dans la WORLD TRADE, (place Vendôme, un Vatican de mystique et de mystification des entreprises). Je perdis mon temps à surveiller, all over the world, du matériel agrico-industriel en attente de louage à gogos. Je m'enfuis vers la "consultance", lieu d'échange d'expériences *** (confidences note 28). En huit ans, ignorant les 35 heures socialos, je tenais la fameuse "gestion intégrée", solution si évidente que je nécessitai treize années pour me convaincre de mon antériorité...

        Dès 1960 démarra un championnat de transposition primaire entre Codeurs-cobol.
[43] Le "potosi" bancaire les avait tant excités que je rencontrais leurs désintégrations en tous lieux[44]. Quelle occasion pour un "philomanager" de réfléchir sur les dangers du sorbonicage imbécile.
        Hommage à de Bono, dont je jalouse les
petits cartons. Ce moni-maker excelle pour dénoncer notre nullité créative et notre manie du "dernier arrivé-dernier placé" mais lui-même n'a pas vu l'application de sa "démo" en informatique. Bien avant Popper avait dit: "To use a new technique, we must create a theory to use it..." Il fallait mettre au centre le 'dernier venu", l'ordinateur et s'imposer une totale reconstruction; sans respect des bicoques fayoliennes.

4.2 Quo non ascendam...
        Repéré par le BIT, (par circuit grande école, à cette époque Raffiorin y étudiait débit-crédit), je demandai un copyright. A quoi sert cette filiale de l'UNESCO si elle ne défend pas le travail! Malheureusement, si mon espèce pré-voit correctement, elle évalue très mal les délais. J'attendis cette protection vingt ans en tout. Elle apparut pour défendre les moni-makers contre les petits Dragons! Aujourd'hui, je demande:

"Combien de milliards pouvaient-devaient économiser les entreprises
CONTRE  protection intellectuelle accordée à des polards de merde?

        Tout le temps de développer, argumenter, généraliser:

"Si tout part de l'atome, la Réalité ne peut-doit être qu'une immense pagode d'analogies."

Phénomène déjà confirmé par ma recherche de vraie philosophie. De plus un accrochage, une erreur monumentale de la part de joKriss-dealers, me déchargea de mes charges familiales. Tout le temps pour satisfaire la manie "hautiste", fabriquer des "règles", logiques comme:

"Dans toute grande découverte, (gravité), la méthode, (calculus), vaut plus que la découverte"

ou anti-fayolique comme :

"Le problème n'est plus sur le lieu du problème...

(très appréciée des gestionnaires qui comprennent qu'ils ne pouvaient le résoudre).

4.3 Une fois l'aiguille trouvée,
le mérite disparaît et le temps passé est une preuve de stupidité (heureusement, il reste beaucoup d'aiguilles pour nos théoriciens de la créactivité! à commencer par trouver les financiers d'Hitler).
        Sûr, je re-utilisais des banalités connues, comme:

      4.2.1 la logique aristotélienne n'est que bricolage artificiel, bâtie sur la "déconstruction" de la logique des vrais Grecs pour récupérer, singer leur créativité. Pourquoi s'est-elle implantée? parce qu'elle est "naturelle"? surtout, elle sert à butiner et coincé les cerveaux. Normalement donc  le perfectionnement de cette "logique" durant les Dark Ages, (tapez "CELARENT" sur GOOGLE, [45]) L'équivalence pour entreprise perdure dans ces "méthodes d'analyse" délirantes et primates, trônant toujours en librairie, ("Merise", copie de la ravageuse "Analyse Modulaire des Systèmes") et dans les ministères, (le débile SCOM-SCUM, voir Internet). L'Aristotoclès justifie même les comiques ministériels ! [46]
        Le résultat est blocage mental et la seule appellation de "gestion" le cause déjà). Mon "administration intégrée" montre de manière assez simple[47] que l'utilisation complète de l'ordinateur impose un retour à cette logique grecque. C'est la recette de la Nature qui fait le neuf avec du vieux et la science avance en découvrant des similitudes puis les unit, comme Faraday reliant électricité et magnétisme. Donc aucun mérite: "Si tout part de l'atome, la Réalité est une pagode d'analogies..."

      4.2.1 toute synthèse suppose connaissance parfaite des éléments à intégrer. En commençant par les repérer dans un magma insaisissable, comme firent Newton, Darwin, Einstein.... Le fayolisme généralisé surtout parmi les "conseilleurs" rendait impossible cette synthèse en gestion.[48]
        Pour intégrer une "administration", suffit de lister, (et d'avaler), les fameuses fonctions de Fayol,[49] sans oublier les dernières nouveautés, marketing, maintenance, et surtout l'informatique, un mentalité plus qu'une connaissance. Tâche insurmontable, même pour un "hautiste"? (excité par les problèmes qui ont cassé du "spécialiste-conseilleur"). Adopter ma recette: bien choisir l'axe, dans ce cas le réel, la "production", l'usine, (théorie qui m'a valu de belles engueulades avec l'espèce "expert-comptable" et une piste pour la formation en management.[50]) La "gestion" devient une "unending quest", (thanks Popper!) vers une meilleure connaissance, une "représentation" améliorée, (Danke Schopenhauer!)
        Mais je n'oubliais pas que mon but était la recherche d'une vraie philosophie, en acquérant l'expérience possédée par mes sponsors, et, si possible, rester vrai philosophe, "à la Wittgenstein".
        La crise pétrolière rendit cette prétention difficile: au lieu de produire le double avec les mêmes moyens, le consultant devait produire la même quantité avec la moitié des personnes. a profession risquait de devenir des "limogeurs". Le seul argument pour obtenir un financement du FMI, de la Banque Mondiale était d'annoncer le nombre d'expulsés. Je résolus ce problème de chasse à l'homme en cessant de travailler en Europe à partir de 1973.

        En réalisant ma pagode de "noodigmes", je me demandai si je n'étais pas emporté par le goût du systématisme. La règle d'Einstein me rassura: "Il y a très peu d'idées" . Aucun génie ne saurait bousculer la structuration naturelle.
        Les "noodigmes" apparaissent lorsqu'un génie aborde un grand problème d'une manière différente, créant un nouveau "langage". Ensuite le "philosophe" cherche à expliquer comment le "génie" s'y est prit, ce que peut encore apporter le "méthode".[51]Et selon la règle que toute solution pose une nouvelle question:

"Est-ce que nous retrouverons dans la synthèse finale cette analogie évidente entre l'atome et le cosmos?"
Noodigme
 Période
lieu
Leader
Philosophe
langage
Zéro 
théOS
MésoPotamie
NabuCousudOr?
Sarah Toutstra?
Shéolique
1er
géOS
Mer Egée
Zénon
Euclide, Pytagore
géométrie
2ème
cosmOS
Angleterre 
Newton
Locke, Kant
"calculus"
3ème
biOS
Angleterre
Darwin
Peirce, Pascal
statistique
4ème
atomOS
Europe
Poincaré? Einstein ?
Popper
"Poincaré"
5ème
psychOS
WORLD
YOU ?
Young Autist?
???

5 La synthèse finale des connaissances
devra commencer par la recherche de l'axe réel, solide, sûr, originel. Toutes se sont détachées de la "philosophie" mais chacune (lois, religion, histoire, justice, économie, polémique...), s'est fabriquée une "philosophie", qui ignore les règles et théories de la vraie philosophie[52]), la sépare des autres, et la "fayolisée" en tour d'ivoire: Althuser(àquoi?) tenait une piste vers la synthèse en distinguant une "philosophie des savants", (inférieure selon lui à sa "philosophie des philosophes"[53]).
        Mais les "savants" ont fourni les meilleurs philosophes,
 certains devenant professionnels, (Kant, Comte, Russell, Whitehead, Wittgenstein..),
 d'autres se contentant du meilleur niveau, (Locke, Poincaré, Einstein, Mono, Canguilhem et surtout Newton qui réclamait le titre de "philosopher"...). Et
 les meilleurs philosophes ont une solide formation scientifique, (Bachelard, Popper...).
        Les "branches de la connaissance" apparaissent comme des points de vue, rappelant l'histoire des aveugles qui décrivent l'éléphant.

5.1 Mon "retard", de nouveau un avantage?
        J'ai toujours pensé que mon retard à parler m'avait protégé de l'aristotolologique, (règle de la relativité, "mieux vaut être en retard que foncer dans la mauvaise direction") J'espère qu'il en sera de même en économie. ,et j'ai l'impression qu'il y a fort à faire lorsque le grand argentier youRopéen, (élu après mise en examen) expliquer: La monnaie? une question philosophique, demandez aux philosophes!".[54] Moi, j'ai trouvé une très bonne définition, par histoiriens de Vichy-Menthe [55] et je lui demande sa liste de "philosophes", (comme à nos "chefs coutumiers" vantant-vendant le Derry Dada).
        Pourtant Schopenhauer a une bonne proposition,

"La monnaie est une "représentation".

De quoi? de la "valeur", autre notion mystère. Mais Zénon and C° a donné la définition, il y a 25 siècles:

"La valeur, c'est l'homme".
 

Donc toute valeur appartient à l'Humanité. L'économie serait-elle une "justification" ? (comme l'aReligion?) L'économiste serait-il un Machiavel qui prétend enseigner le Prince alors qu'il le décrit, (ce qu'il devine de ses vices et fourberies)?
        J'ai grandi dans un système de cycles, à peu près un lustre: dix ans pour préparer la guerre, cinq à la faire et dix ans pour préparer et préparer la "dern des derns". En 1870, la France paie "rubis sur l'ongle" et se relève vitesse Grand V. Dreyfus a retardé la suivante, en faisant croire à "l'ennemi héréditaire" qu'on optait pour le "recul court". Puis à Pékin, unis contre les Boxers, on a sorti notre "recul long", (que l'Allemagne avait inventé sans arriver à le produire!). Et ils ont dû bricoler leur 77.
        En 18, on a dépensé. "l'argent du Boche", jamais venu mais on a connu un "miracle économique", rarement reconnu. En 36, alors que le monde s'effondre, on obtient les 40 heures avec congés payés. En 40, Hitler, ignorant qu'une guerre se fait avec de l'or, nous a foutu une pile. En 1945, McHarlot nous a proclamé vainqueurs et ce furent les trente "glorieuses". En 68, les "bestiaux" ont exigé leur par sur l'économie d'une guerre: on leur a fait le "coup du joKriss".
        Moi je demande, "Où se trouve l'épargne par économie de deux guerres?" (Pire, on a une "dette" cent fois pire qu'après Sedan! Y-a-t-il une relation avec l'implantation du moni-théisme, de la moni-dialisation?) Grâce au tsunami, j'apprend qu'on avait prêté mes économies de guerre aux asiatiques! Chirak leur en fait cadeau. Ca vaut plus un emprunt russe! "Donabitur ne pereat!" remarque Juvénal, dans sa tombe. Ma question?

"Quel tsunami dois-je me souhaiter pour annuler mes "dettes"?

        Le baron m'enseigna une "économie" simplifiée: importance de l'artisan, de la petite propriété, de la famille, (les USA étaient perdus parce qu'ils avaient détruit la famille"!) Un théorie facile à assimiler dans le théorie des systèmes, dans mon évolution généralisée. En fait elle est naturelle: tout être spécialise et isole ses parties pour empêcher l'inter-contamination. Ce que la Royale fait pour ses cuirassés. Quelle analogie entre SIDA, (élimination de toute protection) et la destruction actuelle de toute "cohésion sociale par le "déconstructionisme", (cuniculiculture, babélisation...) Un progrès des codeurs-cobol fut de passer du "séquentiel", aux "objets" dans un cadre relationnel, (structure très proche de la méthode naturelle).
        J'ai continué ma méthode d'éducation, par "profs particuliers": un banquier suisse m'expliqua, (avec chaleur tropicale), la formation du capital comme condition du décollage de l'Afrique, (curieux, MonButinou préféra les placements en suisse!). Un courtier espagnol, dans un train de nuit, m'expliqua comment il s'informait, que je ne devais pas acheter les actions de l'entreprise que je conseillais, pourtant un cas à faire rêver les "raiders", (au biberon à cette époque). Coupée en trois, elle rapportait trois fois le prix demandé, (moi, en cette nuit, j'ai bâti un agiotage mondial, (irrésistible si coiffé par un "hénothéisme")...
        Alors que El Cordobes faisait du dollar avec ses pitreries pour touristes,  je prenais le café matinal avec.un ex-torero retiré. Il m'a fait comprendre l'importance du "marché". Tous disaient qu'il fut "bravo". Dix ans trop tôt. Pas de ranch! Lors de Fachoda, la France reçut le désert en consolation, "un peu de sable pour les ergots du coq gaulois..." A Hassi-Messaoud, les travaux durs étaient réservés aux "locaux", des sous-hommes. Si l'administration s'était installée à Tamanrasset, ils rouleraient en mercédès, décidant leur ponction sur l'économie mondiale! Ils enverraienbt généreusement trois dix-millièmes de leur revenu annuel à leurs frères tsunamisés et autoriseraient la réduction de l'effet de serre contre compensation pour perte de revenu.
           Donc je flaire beaucoup de

5.2 Points communs économie-vraie philosophie:
Evacuation des penseurs solides et lisibles, comme mes préférés:
                       Sauvy, (qui se moquait des vieux éconauds, se mettant aux dérivées pour faire moderne),
                        Galbraith: "On a un cours, des étudiants viennent; on le refile..."
                Et des théories douteuses deviennent vérité d'évangile, (expression très correcte pour une fois).
        De mes lectures en "économie", je déduis que je connais la "production" et la "distribution" mieux que les profs, et je sais que le manager a un coté comédien, comme un clown qui amuse les enfants pour en obtenir ce qu'ils refusent de faire. L'éconaud est mieux masqué: costume anthracite, voix grave, phrases vides remplies de mots creux...
        Galbraith et Sauvy dépassés? Je connais des "dépassés" en philo, Popper, Wittgenstein, Bachelard, remplacés par des très-passés, Lavinasse, ("grosSopher avec forte influence sur les jeunes pétosophers"), Derry Dada, (l'admi-ration de nos chefs coutumiers), un potachosophe dont on ne reparlera plus...


Les économistes lisibles ressemblent aux philosophes que je recommande, et qui démolissent leurs con-frères.[56]   Les "Econo-clastes",[57], dénoncent ce que Sauvy et Galbraith ont critiqué il y a 50 ans! coupure de la théorie économique avec le monde réel, abus des maths,[58] manque de pluralisme des approches et des explications, (pourvu qu'ils ne pondent pas un troisième cognotivisme! [59])
Je retrouve les "sauveurs", les maleteros qui sautent dans l'arène, souvent rencontrés dans les entreprises avec des solutions risibles mais en rire procure des ennemis. Il ne faut pas compter sur la pure logique, surtout en France, qui a nécessité 50 ans pour comprendre Newton, Kant, Darwin, Einstein...


Je retrouve une analogie avec les "charlatanes" qui peuplaient la "consultance" selon "règle du chargé de mission"(note 28), l'équivalence des doublets théosophiques, ("racistes et anti-ce-mite", "déportés et résistants"), une salade de genres. Dernière démo [60] par Ms Forrester: "un(e) économiste peut être histoirien, justificateur, "cohésionniste social". Evidemment l'économie moquée par Sauvy et Galbraith n'enseigne pas l'analogie[61]  Un peu verte, la Muse Feldgrau disparaîtra[62] comme Klackson, le spécialiste de Vichy Menthe,[63] selon règle pour chiots pisseux, 

"Tout chargé de mission saura au moment de sa mission
le juste nécessaire pour sa mission et obliera aussitôt après..."

Je retrouve au niveau national les limites du directeur général, venant forcément d'une fonction Fayol enseignée dans une "grande école", (le comble atteint par les "médecins d'entreprise", les conseilleurs formés de la même manière). Qui s'est préoccupé jusqu'ici de la préparation pour gouverner d'un avocat, (formé par la "commission d'office"), d'un comptable, (formé en tour d'ivoire), d'un militaire, (avec tendance à mépriser "l'intendance")... Bien sûr, nos gouvernants ont des "conseils" qu'ils choisissent selon la "règle des managers".[64] Comme "philomanager" considérant l'entreprise comme lieu idéal pour se former, rien de plus, je me suis intéressé à savoir comment chacun prend ses décisions. Il est sûr qu'un ingénieur de maintenance, (et même un simple mécano), rencontrant continuellement de nouveaux cas est plus créatif qu'un rond-de-cuir de haut-niveau... Mais un diplôme ne peut juger d'une personne. Le milieu d'origine se ressent dans une simple discussion.


L'économie est-elle plus qu'un cache-misère pour les "chefs coutumiers". Il y a peu d'études sur la préparation des "spécialistes en gouvernement". Je vois une analogie avec l'ancien régime quand le tuteur du prince devenait ministre du roi, (c'est le cas Tchombette devenue bras droit du shérif du Texas).
        Je conclus que l'économie officielle s'intégrera facilement à coté des "techniques de justification": la philousophie, (la branche la plus bastardisée), l'aReligion, (mieux nommée théosophie); l'histoirie évidemment, la politique automatiquement.[65] Quant à la psycho, c'est souvent du satammisme scientifié.[66]  Mais le vrai problème, pour les entreprises et surtout l'entreprise-nation est "gérer c'est prévoir". Terriblement vrai en cette époque de "chefs coutumiers post-visionnaires".

        Comme transition vers cette dynamique pré-visionnelle, je propose de corriger la copie du grand "découvreur d'axiales".[67] . Excellent training puisque pour les nouveaux venus, puisqu'il débouche sur ce que nous pouvions-devions voir il y a cinquante ans, les vraies possibilités de l'ordinateur.


5.3 Une pagode, (statique), pour Jasper!            La "première axiale" entrevue par Jasper décrit les conséquences d'une seule technique, l'écriture, et crée un blocage. Le "satammisme", simple vision des possibilités de l'écriture, (si on la refuse aux masses), permit l'esclavage soft, par diffusion de l'ignorance et de la superstition. Les écoles de comptabilité apparaissent, les "bestiaux" deviennent "individus rendant des comptes une fois l'an". Chacun peut s'en tirer en ignorant le voisin, (analogie? avec l'individualisation rencontrée actuellement dans les transports publics, chacun évitant d'être témoin.[68]) Le système fut si efficace que personne ne le défendit lorsqu'Alexandre, par l'or attiré, se présenta.

La "première axiale" jaspérienne est historiquement la seconde car la première fut causée par l'apparition de l'agriculture[69]. Elle permit l'esclavage hard dans les cuvettes, tunnels, presqu'îles et produisit, progressivement, rapidement, le "monothéisme" et la théocrassie, ("religio regis, religio victis": les peuples vaincus adoptent le dieu du vainqueur). Apparemment la "cohésion sociale" préoccupait déjà les NabuCousud'Or. Ils accueillirent comme envoyé de leur dieu, le prêcheur formant des "cochons de payants et "de bons soldats marchant au pas..."). Se limitant à cette seule époque, Jasper ne put inclure les deux grands "monothéismes"! Aujourd'hui, un moni-théisme, (qui n'a cessé d'être un hénothéiste), réclame ce titre, (avec ancienneté plus facilement démontable que démontrable).


Troisième "axiale" de notre pagode, provoquée par l'apparition du papier, (juste une amélioration de la brique), causa un second bond la Renaissance, (de la vraie Grèce), et les "Lumières", (anglaises d'abord puis françaises par ricochet voltairien). Pensons à la "règle d'Einstein et cherchons les analogies:
              (a) pour a Bible, le "Maleus Maleficarum", traité de rôtisserie des "terroristes", (elle augmenta juste après l'arrivée du papier!). La publication de "manuels" permet d'encadrer les "bestiaux" avec des "officiants" de niveau culturel et moral OS2.
               (b) analogie pour les Grecs du Miracle ?  les "Lumières" et surtout Vinci, qui pense par analogie, (comme nous l'assure BillingsGate? pourquoi t'essaies pas?), et méritait la place de Newton comme cerveau leader.[70] La nouvelle doctrine fut rédigée par un avocat aux ordres de bourgeois qui voulaient supprimer l'usure et la ponction pontifécale.
Jasper ne risquait pas de voir la "quatrième axiale", l'ordinateur, (sacrée amélioration des moyens de stockage et transmission de l'information).

Agriculture ->  monothéisme  et "hard-slavism"
Ecriture ->      satammisme, "soft-slavism" versus "vraie Grèce" 
Papier ->        monnaie du pape, servage versus Renaissance 
Ordinateur -> moni-dialisation versus vraie civilisation 

        Faut le passer à "Falsify to Fortify". On peut déjà l'améliorer, facilement, en la réconciliant avec les noodigmes. Occasion d'amélioration générale? Peut-être sommes-nous tombés dans le piège, cmme Jasper, en ne voyons que l'effet sur les masses.

       L'invention du micro(scope) est-elle moins importante que celle du micro(ordino)? De même, la découverte de l'atome par Thomson est-elle moins importante que MV2?  Le micrososcope nous ouvre les infinis, (petits et grands). Elle permet cosmOS et biOS.



       Comme analogiquement déductible des trois premières axiales, l'ordinateur fut immédiatement et parasitairement confisqué par les moni-makers and sword-handlers. Mais, au bout de cinquante ans,

Qui voit, vit, ce changement en nos esprits plus grand que ne le provoquèrent écriture ou papier71.Turing avait correctement posé le problème: "A quels signes l'ordinateur semblera-t-il penser?", traduit par "To think or not to think", (cul-de-sac qui mena au cognotivisme stérile.) Popper avait donné la clef: "L'utilisation de toute technique nouvelle dépend de notre capacité de créer une théorie de son utilisation."
Qui voit apparaître, provoque,  l'utilisation généreuse, celles des Grecs du Miracle, celle des "Lumières". Au contraire, il semble bien que nous partons vers un millénaire de Dark Ages! Je suis absolument stupéfait lorsque des "martyrs par Francoco", et le paléosatammisme espaÑazi, se mettent au service du néo-satamismo hysterico-divinisado; du manque de réactions d'un milliard de chrestini  lorsque KraPaul@Kovie, renonçant à défendre sa définitioin de "martyre", bénit la CHOSA et rampe à JésuShalom pour remettre les clefs du Pétrus.


            Il y a douze ans j'annonçais qu'en l'an 2000, des millions de gens seraient prêts à comprendre; mais malheur à qui l'ouvrirait! Voir la réalisation dans les bus et par "l'Affaire de la Faisanderie" !
        Occasion de confirmer que  toute, (grande), découverte résolvant un problème majeur  nous apporte, (et nous prépare pour résoudre), un problème plus grand, pas encore vu pour incapacité de le voir. Donc, je vais compliquer la suite, en tentant de découvrir les flaireurs de structures,  d'expliquer leur don et la possibilité de le transmettre, de découvrir des analogies, de visualiser des structures, de reconstituer le passé; donc de pré-voir l'avenir.

5.4 Que penser de l'aPensée en images ?
        Un psy [72] prétend que 75% des chinois étudiants en musique ont l'oreille juste contre une douzaine chez les occidentaux, (cela proviendrait du fait que le mot change de sens selon la hauteur du son). Trouverons-nous le parallèle en vision des structures, un don certainement rare puisqu'il fallut plus d'un millénaire ans pour "inverser" une trirème et la mettre une "nef" sur quatre murs. Cependant 5% des enfants seraient capables de regarder un palais, puis, les yeux fermés, de compter les fenêtres.
         De plus les structures mentales ne relèvent pas de cette "visualisation" mais de la "conceptualisation", bien différente de nature. Pas grave puisque Vinci et mes vrais Grecs nous ont fait une démonstration convaincante. J'ajoute la mienne, mon utilisation de la perspective dans le conte.

 Une peinture est un récit, donc un conte est un tableau

contenant les mêmes éléments, (surtout la fameuse perspective qui enthousiasma les peintres de la Renaissance)73. Mais je répète: l'aPensée en images n'est qu'une "visualisation", pas la "conceptualisation", propre du monde des idées. En chasse pour les lignes de fuite qui indique la localisation du conteur, (du dernier en cas de re-écriture)
        Occasion de nous préparer à:



5.5  Grande Hypothèse de Pote Lulu

        Lorsque Lulu annonça la fin, (et le succès), de la seconde auto-couillade, 1990-1993, (et le début de la troisième, l"Affaire de la Faisanderie), je l'ai embauché:

"Définis un seul mot, "Xf", et le monde sera changé"

.     Nous pouvons prendre comme base de départ la distinction entre le "Jeshouah historique" et le "joKriss histoirique",. (puisque Pote Paul@K et ses "rougets" l'ont admise), et nous réduirons à une ligne des faits beaucoup trop expliqués pour être vus-nus, "bruts de fonderie".
        Nous remercions les sorboniqueurs qui ont montré,  définitivement il semble, que l'aReligion n'est pas un sujet mineur. Valable pour les "athées" qui devraient commencer par comprenbdre pourquoi des milliers et des milliers ont échoué, inclus des cerveaux considérés remarquables, comme Voltaire et Diderot, Combes et Loisy-Loison...
        L'exercice est de trouver la structure porteuse à partir d'un bout d'aile évanescent, en distinguant les faits probablement historiques des "raccord de peinture" ultérieurs. Nous devons voir un tableau 3-dimensions et les "lignes de fuites" indiquant le lieu du conteur. S'aider avec la "perspective aérienne", par couleurs chaudes et froide



         Rappel: il s'agit strictement d'une "démo" de la logique imposée par l'apparition de l'ordinateur, (toute autre utilisation entraînera demande reconventionnelle en faveur des gosses cuniculiculturés).

      Facile de montrer sa capacité pour intégrer les apports de milliers de collaborateurs. Qui commence?

Scène 1: (contributions à la):
        C'est Hérode qui liquide Jean-dit-le-Baptiseur lorsque le Jeshouah est devenu le chef des "sicariotes", (voir "Le Petit Rat"). Lors de la Cruci-Fiction il contribue à raccourcir la durée de la représentation. .
        Le Jeshouah traversait la Samarie alors que les Galiléens et Judéens l'évitaient prudemment. Donc, protection des Romains.
        Pilate fait l'impossible pour sauver le "messie" tandis que les "juifs" exigent sa mort !
        Proposition: pagode des "enterrés historiques:

Héliocentrisme, (par le chrestinisme)
Les vrais Grecs, (par Platcon-Aristoclès et l'Aristototelès)
Le groupe de Yaccoub, frère du Joshouah, (par le chrestinisme)
Les vrais juifs, (par le premier pape, Constantinus imperator)
Les banquiers de Hitler, (par gnomes)
Les gnomes qui ont convaicu Roosevelt et Pio Duce de se tenir tranquilles
Le chaman de Wilnius, par ses repreneurs

  Scène 2:
        Démarrage d'une pagode "Bras-Séculiers", Claudius, Néron, Charlemagne, Roosevelt, Salazar, Francoco.
        Commentaire: La Cruci-Fiction se situe en l'an 36 ou l'an 40. Imaginer une secte de Pékin chassée de New York dans cet espace de temps!
        Remarque: Il est déjà quasi impossible de situer le narrateur à JésuShalom!

Scène 3:
        Etienne lapidé démarre la pagode "lupissimus".

        Raccord de peinture : Etienne devient "premier martyr" et diacre, (titre n'existant pas chez Yaccoub).

Scène 4:
        Commentaire: Saul est-il le créateur de la doctrine chrestinique? Cet "assassaint" améliora le satammisme et créa le monothéisme en dressant de "bons bestiaux" pour le service de "bons maîtres". Deux siècles plus tard, un empereur sera intéressé par des généraux ne désirant pas son trône et des soldats heureux de mourir à son service. 

        Raccord de peinture: Saul devient le copain de Pierre, le videur du Moulin-Rouge.

Scène 5:
        Ce fait est impensable de la part de l'empire romain, voir témoignage de Saul à l'occasion de deux volées de bois vert, l'une pour atteinte aux biens, l'autre pour atteinte à la "synagogue". Qui a convaincu l'empereur du danger des nouveaux venus?

Scène 6:
        le Joséphe est tellement copie du Jeshouah historique
qu'il aurait dû éveiller l'attention sur la manoeuvre de Pilate-Hérode. Pagode des joKriss:

Scène 7:
        Luc et Marc? Probablement des "chefs de ponction"
, dénommés "évêques", venant aux nouvelles, apportant le denier du culte et sélectionnant des faits pour "meubler" le vide saulien.

        Sans eux, le "chrestinisme" aurait disparu et Jérusalem serait un Carthage, Sagonte, Palmyre. Retouche de peinture? L'un devient "disciple de Saul; l'autre celui de Petrus, (sans jamais se rencontrer! une traduction de Marc-Luc en araméen fera disparaître le "premier Matthieu", réduit à: "il a fait ce qui fut prévu... Ce qu'il a fait fut prévu!". Fabrication de "doublets" pour faire disparaître les acteurs historiques: Joseph, grand bourgeois, devient charpentier ; Jeshouah devient joKriss. Ajout de miracles, de paraboles...
        En réalité, que
l'avorton ait ignoré le Jessouah historique, devient "pain béni", (mais il connaissait la 'divine' théorie des "bestiaux platoniques", [44] Ses "disciples" font leur marché à JésuShalom comme un poissonnier à Rungis. Ils voient des "appâts" pour  fretin prêt à gober un leurre peu différent, (exactement ce que feront  les "prouts-bidets" avec les philosophes). Les disciples de Mithra aime le baptême au sang de boeuf? J'emprunte la cruciFiction. L'Egypte a bien vendu son Osiris découpé, revenu de l'enfer? Idem le joKriss!  Qui ne voit  l'analogie avec la pastille fourrée au joKriss dans un petit soleil? promenée dans les rues et campagnes. )[45] . Pour égaler les empereurs qui deviennent dieux à leur mort, joKriss devient dieu, (fils seulement, faut pas fermer la porte aux vrais juifs!)
         Toutes croyances et coutumes méditerranéennesy seront fourrées.  Pourquoi un troisième dieu?  Ce troisième a une vie mouvementée: origine féministe, (parce qu'un Dieu sans femme, ça passe mal prês de Salomon qui en a 500 et  2000 suppléantes), la Shekinah, qui se camoufle en Sagesse, en Sophie, en Logos, en Esprit-Saint. On se retrouve avec trois Infinis, compressibles! (ils ont inventé le super-winzip!)
Newton, diacre anglican, dispensé de prêtrise, refusera: "Dis donc, Popol, tu les mets côte à côte ou tête bêche." J'admets deux demi-infinis, rien de plus!
          
Dans les évangiles, on compte SOIXANTE-SIX bouffes. Merci à Marc et Luc qui ont pieusement noté ce coté matériel, par besoin pastoral:  à leurs paroissiens ils vendaient le "retour du Seigneur". Le nouveau converti apportait son fric et les "parousiaques" le bouffaient en chantant.
       Par la suite, la Shekinah reparaît, ("reaparece de perlas!"). Marie, très ignorée dans une religion hyper-machiste, sera le leurre pour les adorateurs de la Grande Déesse vénérée du Japon à la Terre de Feu, en Irlande et à Ephèse, (et de Vinci, qui la fourra dans sa Joconde!). Peu à peu, la Grande Baisée pique la place au Saint-Pigeon, trop asexué pour être adoré. [46]  Marie-Madeleine, l'épouse historique bien gênante? transformée en pute soumise.

 Scène 8:
        Tripatouillage jusqu'en 325
: pour con-vertir la maximum de "cracheurs au bassinet",. on adopte tous les cultes. Pour les "Egyptiens", Orisis, avec découpage, descente aux enfers et résurrection.... (Raccord de peinture: voyage de Jeshouah enfant en Egypte), Pour les "Perses" Mithra et le taureau, (on insiste sur la cruci-fiction et on déchaîne l'hystérie du martyre) Pour faire intello, on récupère trois Sages de Perse, Chaldée et d'Egypte, (pas question de Platcon?). Parce que l'empereur devient dieu à sa mort, on divinise le joKriss, id est abandon du monothéisme, (les théosophes se casseront la tête et le nez pour expliquer)
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