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AUTRICHE:
Le Suffrage universel.
Le projet d'introduction du suffrage universel en Hongrie a eu pour
résultat
immédiat de provoquer en .Autriche une très forte
agitation
pour l'obtention du même droit. De formidables
manifestations
socialistes ont eu lieu à Vienne et dans la plupart des grandes
villes, et l'exemple contagieux de la révolution russe
pourrait
amener en Autriche une grève générale politique
à
bref délai. Le ministre Gautsch, par un communique officiel, a
annoncé
que dès la rentrée du Reichsrath, il ferait une
proposition
touchant le suffrage universel: il espère ainsi sans doute
gagner
du temps. Son projet, du reste, ne concède pas en
réalité
le droit général et égal de voter; mais
l'échéance
escomptée viendra rapidement, et le gouvernement autrichien sera
alors obligé de céder au .mouvement démocratique:
les événements qui se produisent dans l'empire voisin ne
seront pas sans influence sur les destinées de la monarchie
autrichienne,
et déjà les conservateurs de Vienne se lamentent
amèrement
en prévoyant la naissance d'un état de choses
nouveau,
qu'ils abominent et dont ils tâchent seulement de retarder la
venue
au jour,
Congrès
catholique.
Un congrès catholique se tient actuellement à Vienne. Le
nonce du pape, beaucoup de hauts dignitaires de l'Eglise, des membres
de
la Chambre des seigneurs et de la Chambre des députés, le
bourgmestre de Vienne, M. Lueger, le président de la
Diète
de la Basse-Autriche et un nombreux public assistaient à la
séance
d'ouverture. : Le congrès a élu pour président M.
Rhomberg, président de la Diète du Vorarlberg, qui a
proposé
l'envoi à l'empereur et au pape de télégrammes
exprimant
le dévouement des membres du congrès pour leurs personnes
et a terminé sa proposition en poussant des hourras en l'honneur
de l'empereur et du pape.
ESPAGNE:
Le Mariage du Roi.
Alphonse XIII épousera-t-il une princesse allemande ~ ou une
princesse
anglaise? C'est ce qu'on se demande avec une certaine
anxiété
dans le monde de la haute Carrière. Les journaux berlinois ont
conclu
du voyage que le jeune roi vient d'accomplir en Allemagne et de
l'accueil
presque paternel de Guillaume II que des noces allemandes auraient
lieu.
A quoi la presse espagnole riposte que les fiançailles
d'Alphonse
XIII avec une princesse anglaise seront officielles dès le
retour
du souverain à Madrid. La réelle préoccupation de
la diplomatie espagnole est d'éviter un mariage protestant. Mais
la pénurie de princesses catholiques est telle qu'on ne sait,
dit-on,
à quelle solution classique aboutir.
TURQUIE:
La crainte de la Liberté:
Depuis que la révolution russe a pris l'intensité que
l'on
sait, le gouvernement d'Abdul-Hamid redouble de précautions
à.
l'effet de laisser le peuple turc dans une ignorance absolue des faits
se rapportant aux événements de Russie. C'est ainsi que
la
censure interdit rigoureusement aux journaux locaux de
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parler,
sous quelque forme que ce soit, des troubles et des conflits
armés
qui bouleversent en ce moment empire slave. Les classes
éclairées
turques et arméniennes sont l'objet d'une surveillance
étroite
toute particulière, Au cours du dernier mois, plus de cinq cents
personnes ont été incarcérées pour cause
politique...
RUSSIE:
Un Journal socialiste.
Le premier journal quotidien socialiste de la Russie vient de faire son
apparition. C'est "a Vie Nouvelle", Novaïa Jisu, dont le premier
numéro
a paru le 10 novembre. Le rédacteur en chef en est Maxime Gorki,
le romancier et agitateur politique dont la réputation
européenne
s'est faite si rapidement. La Novaïa Jisu fait le procès de
la bourgeoisie (la bourgeoisie voudrait vivre en toute
tranquillité
et en toute beauté, sans prendre une part active à la
lutte
actuelle. Une vie paisible sur les derrières de l'armée
la
plus forte, voilà la position qu'elle affectionne; elle appelle
le prolétariat à la curée.
Le
Congrès des Zemstovs.
Le Congrès des Zemstvos des villes s'est ouvert mardi, à
Moscou. Vingt-six gouvernements étaient
représentés,
ainsi que treize gouvernements où les Zemstvos ne sont pas
établis,
et trente-neuf villes. La Pologne a envoyé vingt-trois
députés.
Le comte Heyden a déclaré que toute la Douma sera
libérale;
les Zemstvos, quoiqu'ils soient basés sur la distinction des
classes,
ont toujours voté les libertés. Il est nécessaire
que le gouvernement lui-même ne tombe pas dans les contradictions
du pouvoir autocratique qui existe à. côté de la
Constitution.
On a proclamé des libertés et en même temps on a
établi
l'état de siège on a envoyé dans les
provinces
des généraux aides de camp, avec des pouvoirs
illimités;
il faut avoir des garanties solides que le gouvernement ne reviendra
pas
en arrière. Il faut envoyer dans les provinces des
législateurs
et non pas des généraux ; il faut assurer la garantie des
droits des citoyens par la justice régulière. La
deuxième
séance du Congrès a été marquée par
l'apparition des orateurs polonais Dobrotvorski et Lednitzki. Ces deux
orateurs ont exprimé des opinions modérées et
demandé
simplement que l'état de siège soit levé en
Pologne,
que l'enseignement soit donné en langue polonaise dans les
écoles
primaires et que l'usage de cette langue soit admis à nouveau
dans
les institutions administratives et publiques. M.Lednitzki a
formellement
protesté contre l'assertion selon laquelle la Pologne songerait
à. se détacher de la Russie. La seconde partie de la
réunion
a été consacrée à une discussion sur
l'attitude
à prendre relativement au ministère Witte. Des
dispositions
conciliantes ont été exprimées par le prince
Volkhonsky,
M. Stakhovitch et le prince Paul Dolgorouki; seul M. Chtchepkine n'a
pas
craint de reprocher au comte Witte de n'avoir pas accordé en
trois
semaines les libertés que la Russie attend depuis trois cents
ans.
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POUR
L'HISTOIRE du «PARTI CATHOLIQUE»
Dans son discours du 13 novembre, M. Monis, sénateur de la
Gironde.
ayant fait allusion à l'appel lancé en 188; par M.
le comte de Mun pour la formation d'un parti catholique, il a
reçu
de celui-ci une importante lettre où le rôle du Pape
Léon
XIII dans cette question est nettement marqué. Nous
reproduisons,
d'après l'Officiel, à titre de documents historiques. la
lettre de M. de Mun et le passage du discours de M. Monis qui en a
été
l'occasion. (Séance du 11 novembre I905.)
M.
MONIS.
J'entendais l'honorable M. Charles Dupuy dire: "Prenez garde! ce parti
de l'Eglise, ce parti menaçant qui réunira toutes
les
forces contre la République, ce parti qui n'a jamais pu se
former,
il va se former au lendemain de la Séparation. Mais ce
parti,
( je l'ai déjà vu se former, ou plutôt j'ai vu la
forme
exacte qu'il prend. Quand je suis entré dans la politique,
il y a s vingt années, j'ai vu un éloquent appel de M. de
Mun, qui ne demandait rien moins que la formation de ce parti
catholique
"dans le but, disait-il, d'unir dans une pensée
supérieure
de défense religieuse, les partis monarchistes, les partis
impérialistes et même, si possible, des fractions de
républicains
modérés ». Il avait adressé son appel
au
vicomte de Bélisal, le 1er novembre 1885, en lui demandant de
fonder
ce parti catholique avec lui.
"Le parti catholique. que vous proposez de fonder. est fondé,
c'est
le parti royaliste. L'important
était de précipiter la chute de la République et
le
retour de la monarchie. Cette réponse
fut
sans doute considérée comme suffisante, car les journaux
religieux nous apportaient le 9 novembre 1885, la courte lettre
de
M. de Mun ainsi conçue:
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"Monsieur le Rédacteur en chef,
"Afin de ne pas soulever une division entre les catholiques, je renonce
à donner suite au projet d'organisation lue j'avais
annoncé
par ma lettre au vicomte de Bélisal.
A. DE MUN.
Le parti catholique n'était pas à former, il était
fondé, c'était le parti royaliste, et nous avons
compté
avec lui depuis trente ans...
Séance
du
14 novembre 1905:
M. MoNIs. - Je désire porter à la connaissance du
Sénat
un document qui m'arrive à l'instant même. Si je n'avais
eu
plus tôt, je l'aurais produit par voie de rectification au
procès-verbal.
!
M. le comte de Mun m'a adressé une lettre ainsi conçue:
"Monsieur le Sénateur,
Dans le discours que vous avez prononcé hier à la tribune
du Sénat, vous avez, afin de justifier vos attaques contre
l'Eglise,
rappelé la tentative que j'ai faite en 1885,' pour organiser le
parti catholique. A ce propos, vous avez, en les plaçant entre
guillemets,
dans le compte-rendu officiel, cité comme de moi et pour
définir
mes intentions des paroles que je n'ai jamais écrites ni
prononcées.
J'ai sous les yeux la lettre que, pour lui annoncer mon projet en le
priant
de s'y associer, j'ai adressée au vicomte de Bélisal et
que
vous avez invoquée comme si votre citation en était
extraite.
Elle ne renferme rien qui se rapproche de la phrase que vous avez
rapportée. J'ignore
où vous avez puisé le texte de la lettre que m'aurait,
à
son tour, écrite M. de Casenove de Pradines....
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Lettre
d'Angleterre: Matthew Arnold
Londres,
le 10 novembre 1905.
Dans ma dernière lettre je parlais de la manière dont on
avait en Angleterre envisagé la position prise par l'abbé
Loisy et je faisais remarquer que le public avait été
mieux
préparé qu'ailleurs au genre de pensée que la
critique
religieuse exige. Matthew Arnold s'était donné comme
tâche,
pendant toute sa vie, de s'opposer au dilemme populaire qui veut qu'on
accepte le christianisme en bloc avec tous ses miracles, ses
légendes
et ses prophéties ou qu'on le rejette tout à fait. Il
voulait
montrer qu'il y a une profonde vérité naturelle dans le
christianisme,
une beauté unique et une compréhension qui lui permettra
de survivre à tous les effets désagrégeants de la
critique, d'autant plus qu'il a remplacé, absorbé,
dissipé,
spiritualisé ou vivifié de son propre esprit universel
tant
de religions classiques ou barbares.
Mais un des défauts de Matthew Arnold était de traiter
d'une
manière insuffisante les idées contenues dans des mots
comme
« dogme »,«
Eglise", « Royaume des cieux
», «croyance "
« sacerdoce »,
« catholicité ».
Il aborda, en effet, tous ces sujets, et souvent
avec une
lucidité
et une précision remarquables, mais il dut à ses
relations
avec les Liberal Churchmen et les ecclésiastiques qui avaient
été
les amis de son père, une manière superficielle et
méprisante
de traiter l'histoire religieuse et les dogmes, ainsi qu'une profonde
aversion
pour les prétentions sacerdotales. On peut, jusqu'à un
certain
point, excuser et quelquefois même justifier cette attitude, mais
elle l'empêcha de traiter avec l'impartialité qu'il avait
apportée à d'autres études, soit ce qu'il appelait
l'ecclésiasticisme » ou "dogme", soit l'opposition au
dogme
des non-conformistes ou des protestants dissidents (c'est-à-dire
de ces protestants qui font opposition à l'Eglise anglicane).
Il y avait donc en Angleterre une grande difficulté à
introduire
la critique dans des questions qui touchent à l'enseignement du
dogme et à l'histoire de l'Eglise. Percy Gardner va
jusqu'à
dire que les dogmes de l'Eglise sont tous ensemble sans valeur aucune,
étrange manière, sans doute, de critiquer l'expression
suprême
du christianisme considéré au point de vue social et
comme
religion du monde! D'autre part, le parti ecclésiastique avait
parfois
montré une tendance à séparer complètement
le dogme de l'histoire et à prétendre qu'aucune
distinction,
aucune modification, aucun développement n'était possible
dans l'expression de la foi chrétienne: il parlait comme si
nous,
chrétiens, nous étions liés par les expressions
d'une
métaphysique (ayant subi à ses origines des influences
payennes)
aussi étroitement que nous le sommes par l'idéal
chrétien
lui-même.
C'est donc là, sans doute, que se trouve la grande
difficulté,
le problème capital que la pensée religieuse doit
maintenant
résoudre: les rapports de la critique avec le dogme. Et c'est
surtout
ici, comme on peut s'y attendre, que beaucoup d'Anglais n'ont pas
compris
la position de l'abbé Loisy, - bien qu'ils aient admiré
son
courage et que quelques-uns aient considéré comme
nécessaire
1a position qu'il avait prise. L'intelligence nouvelle et plus exacte
qu'on
a maintenant de la profondeur, de la réalité et de la
vérité
de la religion juive, et par conséquent de la religion
chrétienne
primitive, a fait naître un désir général de
faire table rase de l'Eglise du moyen âge et du christianisme
historique
et de retourner à la. religion du Christ vue dans ses plus
fraîches
couleurs, dans la signification très profonde que les
prophètes
y avaient mise, dans sa vigueur spontanée, dans sa foi vive et
dans
ses rapides progrès. « Il y a maintenant, dit-on, quelques
chances de voir se réaliser la signification très
profonde
des religions juive et chrétienne, telle qu'elle ne l'a jamais
été
auparavant, avec une plus grande ampleur et même avec plus de
précision
que dans les premiers temps, car lorsqu'on a les idées
elles-mêmes,
on peut négliger les imperfections qui les accompagnaient et on
n'a pas besoin de s'attarder, comme le faisaient les premiers
chrétiens,
à des questions qui ne provenaient que de l'ignorance
scientifique
Tel est, semble-t-il, l'idéal vers lequel tend la grande masse
des
laïques chrétiens, y compris, jusqu'à un certain
point,
des écrivains
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tels que Sir Oliver Lodge. Mais dans cette tendance de
simplification
l'erreur est, en réalité, à peu près celle
que ces écrivains croient trouver chez les dogmatistes. Elle
consiste
à regarder le christianisme comme une collection de
déclarations
idéales, de commandements, de lois et de pensées qui
peuvent
être très facilement dégagées des erreurs
contemporaines
et des corruptions des textes primitifs et alors proposées et
interprétées
clairement. Mais c'est justement ce qui, d'après ces
écrivains,
est impossible à faire. Le christianisme est tout cela; il
comprend
des déclarations, des lois, des commandements et des
pensées,
mais il est beaucoup plus que cela: c'est un esprit, c'est une
manière
de considérer les choses. Mais si nous allons chercher ce qu'il
est dans sa forme la plus complète possible, nous ne devons
l'étudier,
ni à une époque, ni dans une région
particulière,
mais dans son histoire et dans ses rapports avec les autres religions,
philosophies et morales.
Pour le dire plus simplement, le christianisme est la
révélation,
par l'intermédiaire de certaines personnes, d'une manière
de considérer la vie et un sens particulier dans lequel la vie
doit
être prise. La preuve de la profondeur, de la
vérité
et de la réalité de cette manière de
considérer
la vie, se trouve dans son pouvoir de satisfaire, non seulement
çà
et là un individu ou plusieurs individus, mais aussi d'absorber,
de s'assimiler, d'expliquer, d'approfondir et de réconcilier
toutes
les autres religions, philosophies et morales qui se sont
montrées
dignes de vivre dans de grandes et nobles âmes.
Et le dogme est l'expression, dans le langage, de cette tentative faite
ainsi par le christianisme pour justifier son existence et sa
survivance
dans ses rapports avec la pensée grecque et l'organisation
romaine,
ainsi qu'avec toutes les formes de paganisme qu'il rencontre dans le
monde.
Ces dogmes peuvent être imparfaits et non scientifiques, il sera
peut-être difficile de les modifier ou de les adapter aux
exigences
de la pensée moderne, mais la pensée moderne
elle-même
n'aurait pu naître sans eux; d'autre part, le côté
superficiel
ou la faiblesse de notre propre christianisme ne peuvent être
éprouvés
autrement que par un retour au développement historique de
l'esprit
chrétien.
Si le christianisme est la seule vraie religion du monde, il ne peut
avoir
été corrompu par les vérités des autres
religions,
et s'il a été corrompu par des faussetés se
trouvant
en lui, cela signifie que son développement, son aptitude
à
recevoir tout le monde, n'est encore qu'incomplète. C'est donc
notre
devoir non pas de dénoncer la fausseté, mais de
découvrir
la vérité, non pas de détruire le dogme, mais de
l'expliquer
par une métaphysique plus profonde, non pas de faire table rase
de l'histoire de la pensée passée conservée dans
les
conciles, le Credo et les articles de foi, mais de montrer comment la
vraie
ligne de développement peut être tracée, à
travers
la complexité et la confusion résultant de la
différence
de race, de pensée, de langage et de temps. S'il y a un genre de
pensée avec lequel le christianisme ne peut se rencontrer et
auquel
il ne peut pas survivre, alors le christianisme n'est pas la seule
religion
du monde, et s'il y a quelque fausseté d'origine payenne dans la
religion chrétienne actuelle, que l'esprit du christianisme ne
peut
pas combattre avec succès ni finalement détruire, alors
cette
fausseté doit contenir quelque vérité profonde par
laquelle elle survivra. Si cela était vrai, la loyauté
envers
l'Eglise pourrait coexister avec la critique la plus diligente des
documents;
et, en effet, il devient chaque jour plus clair qu'une adhésion
purement passive aux disciplines de l'Eglise est la plus grave trahison
et qu'une obéissance active, par la pensée, la parole et
l'action, à l'esprit chrétien, telle qu'elle s'est
montrée
dans les grands combats de l'histoire chrétienne, non dans la
destruction
(car la pure négation' n'a pas de sens pour la vie), mais dans
la
réconciliation, la sympathie agissante, l'assimilation rapide et
profonde de toutes les vérités et de tout idéal
dignes
de 1 'humanité, - une telle, obéissance,
indépendante,
personnelle, volontaire, est le seul loyalisme que l'Eglise peut
trouver
digne d'exiger.
Nous
espérons parler, dans une prochaine lettre, des écrivains
qui partagent cette vue de loyauté catholique.
W.-.J.WILLIAMS.
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