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Les péchés du
grand Monde .
Peu de
prédicateurs ont le
droit de dire avec vérité sinon en toute modestie, que la
presse du
monde entier s'est occupée d'eux et de leurs sermons. Le R. P.
Bernard
Vaughan le dit et personne ne peut le taxer d'exagération. Ni
Bossuet
ni Lacordaire, ni aucun imitateur de Lacordaire, quelque habile qu'il
pût être, n'ont jamais entendu l'écho de leur
parole leur revenir de
bien loin, mais le P. Vaughan prêchant dans l'église de
son. ordre, à
Londres, une simple série d'homélies dominicales, a vu
tous les
journaux, non seulement d'Angleterre et d'Amérique, mais
même de la
tranquille et indifférente Europe latine, signaler, analyser et
critiquer ses improvisations. Qui fut surpris? Le P. Vaughan nous
assure que ce fut lui, et recommande aux jeunes prédicateurs et
même
aux vieux de préparer toujours et d'écrire soigneusement
leurs prônes,
sans - doute pour parer à l'éventualité d'un
succès si écrasant.
Avouerai-je que je fus aussi
légèrement surpris? J'ai entendu, un jour de
Pentecôte, le P. Bernard
Vaughan prêcher dans cette même église de Farm
Street. On s'écrasait un
peu, je m'en souviens, et je ne pus trouver le moindre escabeau; mais
je mis cette affluence principalement sur le compte de la
solennité du
jour. Je vis un prédicateur fort bel homme, portant bien une
tête noble
et régulière, sans cependant beaucoup de feu dans les
yeux, disant très
bien, d'une voix ample et riche, un sermon qui me rappela, d'une
manière frappante, la division et la composition de nos sermons
français. Rien ne retenant beaucoup mon attention, je me laissai
aller
peu à peu à regarder le vieux Père Gérard,
supérieur de la maison de
Farm Street, qui priait, prosterné, un peu en arrière du
chœur, et
avait bien l'air d'un saint. Vers la fin du sermon, j'entendis le P.
Vaughan s'excuser de retenir si longtemps son auditoire, que le parc
verdoyant appelait des mille voix du printemps, et cette allusion
à «
la parade de l'église », - comme on nomme cet
élégant défilé, - me
parut actuelle et vivante.
Depuis,
j'ai entendu dire que
le P. Vaughan avait prêché, à Cannes, devant le roi
Edouard, encore
prince de Galles, et je sais bien que c'est là une
consécration
solennelle du talent d'un prédicateur anglais. Cependant cet
événement
a moins d'importance que si M. Fallières s'avisait, un beau
dimanche,
d'aller entendre le P. Janvier à Notre-Dame, ou M. l'abbé
Martin de
Gibergues à Saint-Philippe-du-Roule, sa paroisse, ou même
le curé de
son village, au Loupillon. Chacun sait que le roi Edouard a toujours
été à l'église le dimanche, même sans
sa femme, et même avec un livre,
et il était naturel qu'il aimât mieux entendre le P.
Vaughan que le bon
vieux évêque de Gibraltar. -
Je fus
donc étonné du fracas
qui se fit autour des sermons prêchés au printemps dernier
sur les
péchés du grand monde, et comme il y avait du pour et du
contre dans ce
que disaient les journaux, je jugeai téméraire ment que
le P. Vaughan
avait été un peu « sensationnel » et
j'attendis, dans un sentiment de
méfiance, que la série parût en volume.
Le volume a paru, et il faut
dire
que son premier aspect est d'un volume sensationnel. Ni Bourdaloue, ni
le P. Bridaine, ni aucun de nos grands missionnaires et moralistes
n'auraient publié leurs sermons reliés en rouge
flamboyant, ils n'y
auraient pas mis leur portrait,
ni leur autographe, ils n'en
auraient .pas discuté. et expliqué la vogue dans la
préface, et ils n'y
auraient pas ajouté les opinions du monde sur leur
éloquence. Ce sont
là des procédés modernes et sensationnels qui les
eussent, au
contraire, fort scandalisés. Je doute aussi qu'ils les eussent
intitulés: Péchés du grand monde. Nous ne manquons
pas, en France, de
recueils de sermons ou prétendus livres spirituels, à
titres aussi
affriolants que ceux des romans des bibliothèques de gares.
C'est une
grande honte: mais, sans doute, qu'un volume intitulé Petit
Carême ne
se vendrait pas, et il faut, avant tout, que le volume se vende et
fasse sensation, comme on le dit que trop justement. Le P. Vaughan
cédé
à la mode. Un sous-titre nous apprend, pour achever, que ces
sermons
sur d'élégants péchés ont été
prononcés, non comme ceux de Newman, le
dimanche de la trinité ou le quatrième après la
Pentecôte, mais pendant
la "saison" , c'est-à-dire pendant ces mois si brillants,
printaniers
et fous, où la richesse, l'éclat, le clinquant de toutes
sortes
reviennent se montrer à Londres, des quatre coins de l'univers,
où les
romans nouveaux, les pièces nouvelles et les jeunes filles
à marier
font leur entrée dans le monde.
Vous
voilà fâcheusement
prévenus contre le pauvre P. Vaughan. Vous pensez à
quelque vicaire de
paroisse riche ou à quelque prédicateur à grand
tapage, soucieux, avant
tout, de renchérir sur leur voisin en connaissance intime et
minutieuse
de l'aristocratie gaie, - l'autre n'intéresse plus, on la laisse
à son
faubourg, - et de la finance parvenue. .
Ce serait
tirer une conclusion
hâtive. Le P. Vaughan ne laisse ignorer à personne, ce que
d'ailleurs
tout le monde sait, qu'il appartient par droit de naissance à la
société dont il parle. Un passage d'un de ses sermons
nous le montre
enfant de vieille famille, de bon sang et de bon nom, chevauchant dans
la campagne avec son père, et celui-ci lui montrant le pays
d'alentour
et disant: "Tout cela était à nous, c'est maintenant de
domaine de la
couronne; si nous avions renié notre foi, notre terre serait
intacte.
Le P. Vaughan ne fait donc pas un personnage, et ses admirateurs ou
admiratrices ne sont pas obligés, comme il arrive en d'autres
pays, de
retoucher légèrement son nom et de lui supposer une
généalogie pour en
faire un monsieur. Il ne faut aussi qu'entrouvrir son livre pour voir
qu'il ne monte pas en chaire pour flatter ou amuser un auditoire par
des critiques tempérées d'éloges, comme le font
les prédicateurs qui
sont du monde: il est net, franc, précis et souvent même
plus dur qu'il
ne faut. Sa dédicace à ses "frères et sœurs,
justes comme le Pharisien,
débauchés comme le Prodigue, etc, etc. », est un
long sarcasme à peine
adouci par une invitation à chercher le repos près de
Celui qui, seul,
le donne. Le livre est mal composé, mal écrit, plein de
répétitions et
de passages languissants. La psychologie en est courte,
l'érudition n'y
paraît que dans un appendice bibliographique inattendu, mais
c'est
l'œuvre d'un bon Anglais et d'un bon prêtre. Le ton moderne du
langage,
l'assaisonnement d'argot mondain ne sont pas des affectations. En
dépit
de son appendice et de son portrait, le P. Vaughan est un
chrétien très
simple, très sincère, bien qu'un peu snob, et qui dit
honnêtement ce
qu'il voit et ce qu'il sent. Il n'est que cela, mais il l'est bien, et
cela suffit pour qu'on lui tire son chapeau: la sincérité
ne
court pas les rues
aujourd'hui.
Le point
de vue anglais - c'est
un peu plus que si l'on disait seulement le point de vue patriotique, -
est très apparent dans ces sermons. On voit, dès les
premières pages,
que le P. Vaughan ne parle pas uniquement pour les paroissiens
catholiques de Farm Street. Ils
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ont leur dû, comme les autres,
dans
l'épilogue, mais les sermons sont destinés à tous
ceux, catholiques ou
protestants, qui, au faîte des honneurs et de la puissance que
donnent
la richesse et !e rang, corrompent le pays par leur exemple. Les
considérations qu'on nomme pieuses y sont rares, et le
christianisme y
apparaît surtout - suivant la tradition anglaise, d'ailleurs,
comme un
facteur de perfectionnement individuel et social. Le P. Vaughan permet
qu'on veuille être beau, bien fait, bien habillé. Il ne
dit pas qu'il
ne faut pas craindre de dépenser beaucoup d'argent chez le
dentiste,
mais on n'aurait guère à le prier pour le lui faire dire.
Il aime un
beau cavalier, un chasseur solide, tout ce qui rappelle la joyeuse et
vigoureuse Angleterre. Il n'a pas une estime sans mélange pour
les
habitudes de tempérance de la jeunesse d'aujourd'hui: ces sobres
jeunes
hommes lui paraissent dégénérés. Os peut
être chrétien et ne renoncer à
rien de ce qui fait une vie saine et robuste. Le P. Vaughan serait
évidemment trop heureux si ses auditeurs voulaient seulement
reprendre
la vieille devise: Mens sana in corpore sano. Ce qui le désole,
c'est
de voir que dans un pays où l'on ne répète
qu'empire et impérialisme,
c'est-à-dire commandement souverain sur le monde, les individus
se
résignent si facilement à l'amoindrissement
d'eux-mêmes. A chaque page,
il invoque son lie maternelle et déplore la. décadence de
ses enfants.
A quoi servirait de faire appel aux considérations
chrétiennes pour
ramener des êtres affaiblis que les intérêts humains
eux-mêmes
n'émeuvent plus? Quant on a affaire à un alcoolique
invétéré, on ne lui
dit pas que son vice met son âme en péril: on lui fait
peur de la
tuberculose ou du delirium tremens. C'est ainsi que le P. Vaughan parle
à ses contemporains, en gentleman chrétien, comme il dit,
c'est-à-dire
en Anglais de la vieille roche, raisonnable et pratique.
Cet accent
paraît un peu
singulier quand on a été habitué à ce que
nous appelions si noblement
l'éloquence de la chaire. Mais il vaut mieux, sans doute,
étonner que
faire bâiller, et la surprise est souvent le commencement des
réflexions salutaires. Le P. Vaughan est donc un moraliste
effrayé
devoir la dégénérescence de ses contemporains, et
un patriote
alarmé de la
décadence inévitable
de son pays. Le tableau qu'il nous fait des vices de la
société
élégante n'est pas beau, et les péchés du
grand monde, quand une main
si rude nous les montre à nu, ne sont guère moins
repoussants que la
crapule de la populace.
Le P.
Vaughan cite, dans son
épilogue, quelques fortes paroles 1e sir. James Crichton Browne
: «La
richesse est ce a quoi 1a multitude des hommes rend instinctivement
hommage. Et cet hommage vient d'une admiration sincère, pure et
passionnée de la richesse en elle-même, très
comparable à l'amour sans
alliage que les saints ont pour leur créateur. Cet hommage vient
d'une
foi profonde en la :richesse. d'un sentiment intime et enraciné
au cœur
que, quelle que soit la mine d'un homme, s'il est riche, il
diffère de
tous les autres: il un don, un charme, une toute-puissance; avec son
argent, il peut tout. »
Le P.
Vaughan nous montre, à
chaque page, le grand monde prosterné et en adoration devant le
Veau
d'or. Toutes les concupiscences se donnent rendez-vous dans Mayfair,
pendant la saison, mais elles dépendent toutes de Mammon. .Les
passions
n'ont plus la fierté qui faisait croire à leur grandeur:
elles se sont
avilies au contact des billets de banque souillés. c De mon
temps »,
disait au prédicateur une femme qui fut jeune et brillante, c de
mon
temps, nous étions frivoles, légères et
infidèles, mais nous ne nous
vendions pas pour de l'argent, comme le font certaines femmes
d'aujourd'hui. Nous voulions être admirées et
adulées, nous n'adorions
pas les écus. .
On voit,
dans les sermons du P.
Vaughan, que tout se vend. Les femmes se vendent pour avoir de quoi
s'amuser et briller, elles vendent leurs filles à des parvenus
qu'elles
méprisent pour payer leurs dettes, elles se font payer pour
recevoir
chez elles des nababs qui n'ont que leur argent; bien mieux, elles
acceptent, à prix d'or, d'aller dîner chez ces nababs,
quittes à ne pas
les reconnaître le lendemain si leurs voitures se croisent dans
le Parc.
Tout le
monde joue avec fureur.
Le P. Vaughan ne cesse de dénoncer le bridge, qu'il
appelle par son
nom, comme tout le reste, et auquel il fait remonter, pour une bonne
part, la corruption universelle. Les jeunes filles jouent dès
leur
première saison; les femmes qui les
invitent ne les traitent pas
mieux
que les petits jeunes gens qui viennent exprès pour se faire
tondre: on
les dévalise sans qu'elles s'en doutent, il leur faut regagner
ce
qu'elles ont perdu, elles s'enfoncent, se passionnent; en trois mois,
leurs visages deviennent durs, elles comprennent la vie et sont toutes
prêtes à se vendre, comme leurs mères. Le P.
Vaughan dit même qu'elles
le font sans plus attendre, mais quand le P. Vaughan est lancé,
il fait
facilement un peu de rhétorique, et j'aime mieux croire qu'il
exagère;
On va de
maison en maison,
comme on irait de tripot en tripot. L'existence est un camp volant qui
se ressemble éternellement à lui-même, et dont la
monotonie ferait
crier si l'on n'avait les petites intrigues pour faire diversion, et le
bridge, toujours le bridge: Ce tourbillon ne laisse pas une minute
à
ceux qui y sont entrés: on n'a pas le temps d'élever ses
enfants, ou
pour mieux dire l'unique enfant qu'on a à intervalles, quand il
n'y a
personne, on le fait descendre une seconde, à l'heure du
thé. Le P.
Vaughan dit plus dune fuis aussi, et d'un accent que j'ai aimé,
que des
gens si occupés n'ont pas de temps de payer leurs fournisseurs.
Ils ne
savent pas qu'il y a de l'angoisse, vers les fins de mois, chez le
boulanger et même chez la modiste: Inutile de dire que le vrai
Dieu
n'existe plus pour ces idolâtres de l'or et d'eux-mêmes. Le
P. Vaughan
leur attribue une petite philosophie, agnosticisme à usage de
jouisseurs féroces, qui doit être assez juste. C'est,
d'ailleurs, toute
l'analyse qu'il fait de ses sujets, et il aime mieux, sans aucun doute,
les dénoncer que les étudier.
Voilà, en raccourci, le tableau
que l'auditoire de Farm Street s'est vu présenter pendant six ou
sept
dimanches. Ce tableau est-il juste? Les uns disent que oui, d'autres
disent que non et que la société flétrie par le P.
Vaughan n'est qu'un
petit clan, une bande de monomanes qui se retrouve à peu
près la même à
chaque génération. C'est pourtant un fait, répond
le prédicateur, dans
son épilogue, que la société anglaise ne va plus
à l'église, et que la
dépopulation de l'Angleterre est rapide. C'est aussi un fait,
dirai-je,
à mon tour, que la littérature courante commence à
ressembler
singulièrement à la nôtre; Le changement, en moins
de vingt années, est
frappant. Les sermons du P. Vaughan m'ont souvent fait penser à
un
assez mauvais petit roman intitulé The Visits of Elizabeth,
écrit par
une femme, dans la première veine de M. Lavedan ou de M. Donnay,
et
dont le succès eût été impossible quand j'ai
commencé à m'occuper de
littérature anglaise, il y a dix-huit ou vingt ans. Ce livre a
été
dévoré par la classe moyenne.
J'incline
donc à croire que le
P. Vaughan a raison et qu'il a bien fait de dire net ce qu'il avait
à
dire. Mais, encore une fois, pourquoi ce portrait et cet autographe?
Ernest DIMNET.
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Les Conditions du retour au Catholicisme
Sous ce
titre, noire ami, M. le
Dr Marcel Rifaux. publiera dans quelques jours chez. Plon un ouvrage
que nous avons déjà annoncé et auquel ont ,
collaboré une élite
d'écrivains catholiques. Il a bien voulu détacher pour
Demain quelques
pages de sa conclusion. Les voici:
Ce serait
véritablement faire
injure à ceux qui, dans le catholicisme, sont aussi instruits et
aussi
modernes que personne, que de supposer un seul instant qu'ils
engageraient leur vie à la légère et donneraient
leur assentiment à une
doctrine dont ils n'auraient pas contrôlé les fondements.
Ils ne sont
pas de ceux qui refusent d'exposer et de défendre publiquement
leur
foi. ..
Et, de ces
raisons de fait qui
témoignent en faveur du catholicisme, l'abbé Loisy en
démontrait
récemment, et à sa manière, toute la valeur et
toute là portée.
On
comprend donc pourquoi tous
nos correspondants sont unanimes à déclarer que la crise
dont souffre
en ce moment le catholicisme n'est pas une crise d'épuisement.
Une
doctrine qui peut encore
centupler les énergies de l'homme, diriger ses aspirations vers
le
parfait, étancher sa soif d'absolu, embraser son âme
d'amour pour le
prochain, n'est pas une doctrine épuisée. A l'heure
où les volontés
sont affadies, les âmes .
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découragées, les esprits
stérilisés par le
scepticisme ou l'agnosticisme, le cœur desséché par
l'égoïsme, elle
apparaît, au contraire, 'comme la suprême ressource des
individus et
des sociétés.
Une
doctrine qui ajoute à la
religion naturelle et à la métaphysique des
lumières complémentaires,
qui, au point de vue psychologique, satisfait notre instinct religieux
et nous permet, en outre, de nous enrichir de toutes les acquisitions
des sciences, n'est pas une doctrine que doit repousser la raison.
La
doctrine n'est en rien
responsable des griefs que l'on formule contre elle. Seuls doivent en
répondre les hommes qui l'interprètent et la transmettent.
Jamais un
catholique n'a été
obligé, en conscience, de repousser une conclusion certaine de
science.
L'autorité ecclésiastique qui l'exigerait outrepasserait,
en principe,
son droit, et sa sentence ne serait point ratifiée par la
justice
divine. Toutes les décisions des papes et des
théologiens, toutes les
condamnations et tous les décrets qui ne sont pas revêtus
du caractère
de l'infaillibilité n'engagent pas sans retour la doctrine. Or,
chacun
sait combien sont rares les décisions infaillibles.
L'infaillibilité de
l'Eglise ne s'exerce que dans des conditions très
précises et «
s'applique aux définitions dogmatiques, non aux
considérants qui les
ont motivées, quand même ces considérants seraient
exprimés dans les
déclarations officielles des conciles et des papes »..
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